18 août 2014

La meilleure recette de pains à burgers

pains à burger

Et oui, rien que ça !

Que je vous explique un peu… Je vis avec un grand amateur un passionné de burgers. On a goûté un très grand nombre de burgers, que ce soit dans les chaînes de fast-food ou dans les restos de Paris. Dès qu’il y a une nouveauté, on goûte (j’exagère un peu, mais c’est presque ça). Régulièrement, on en fait aussi à la maison, avec de la bonne viande hachée du boucher, du vrai fromage…

Et puis dernièrement, on s’est dit que c’était tout de même dommage d’avoir tous ces bons produits avec des pains à burger vraiment un niveau en-dessous.

Vous vous doutez bien de la suite : faisons-les nous-mêmes !

Seulement voilà, le premier essai fut un véritable échec : pâte impossible à malaxer, j’ai été obligée de rajouter du lait, pousse compliquée… Les pains étaient bons mais la mie trop sèche et elle ne se tenait pas bien.

Et puis nous sommes tombés sur cette recette : rien à dire, elle est par-fai-te. J’ai fait exactement tout ce qui était expliqué et les buns était tout simplement magnifiques. Goût, texture, conservation (deux jours après, pas de souci !

Et voilà ce que ça donne « en situation »: (pas de prise de tête sur les photos, elles sont prises à l’arrache !)

hamburger

Ici, c’est notre recette basique : une couche de sauce à hamburger, le steak, 2 tranches d’emmental, 3 feuilles de laitue, 2 rondelles de tomates, 2 rondelles d’oignon, quelques rondelles d’un gros cornichon et sauce tomate.

Bonne semaine ! Nous, ça y est, on quitte Paris !

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27 juillet 2014

Choux à la crème à la vanille #2

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Ma recette de choux à la crème est de loin le post le plus consulté ici. Et pourtant les recettes changent, évoluent… et ma recette de choux aussi !

Car depuis que j’ai fait mes premier choux AVEC craquelin, je ne peux plus m’en passer (de craquelin). Ça leur donner une très jolie forme, bien régulière, et leur apporte un croquant très agréable quand il se marie, en plus, au moelleux d’une bonne crème pâtissière.

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Choux à la crème à la vanille

Pour une soixantaine de petits choux

Pour le craquelin

– 60g de beurre

– 75g de farine

– 75g de cassonnade

– 1 pincée de sel

Pour les choux

– 200g d’eau et 50g de lait

– 125g de beurre

– 5g de sucre vanillé

– 1 grosse pincée de sel

– 150g de farine

– 5 œufs moyens déjà battus séparément

Pour la crème pâtissière à la vanille

Même recette qu’ici mais on double les quantités

Craquelin

On commence par le craquelin qui doit bien refroidir.

– Mélanger tous les ingrédients nécessaires à sa préparation – un peu comme si on faisait une pâte sablée.

– Une fois qu’on a une pâte bien homogène, divisez-la en deux et former deux boules.

– Placer chacune des deux boules entre deux feuilles de papier sulfurisé et étaler au rouleau jusqu’à atteindre une épaisseur de 2mm. Placer au frais.

Crème pâtissière

– Préparer la crème pâtissière à la vanille suivant les instructions que vous trouverez ici. Filmer et laisser refroidir.

Choux

Pendant que la crème pâtissière et le craquelin refroidissent, on prépare les choux.

– Faire préchauffer le four à 180°.

– Mélanger l’eau, le lait et placer le beurre, le sel et le sucre dans une casserole. Porter à ébullition sur feu moyen.

– Retirer la casserole du feu et verser d’un seul coup la farine. À l’aide d’une spatule, bien remuer. Quand vous versez la farine, vous allez vous dire : « Ouh là… ». C’est normal. Mélangez bien et vous aurez très vite une belle pâte.

– Replacer la casserole sur feu moyen. Faire dessécher la pâte en la remuant en permanence jusqu’à ce qu’elle « chante » (elle va se mettre à grésiller d’une manière assez caractéristique. Avec de la pratique, on reconnaît très bien ce grésillement) et qu’une fine pellicule se soit formée au fond de la casserole (ça, c’est beaucoup plus facile à repérer, mais attendez que cette pellicule attache le fond : si elle se décolle facilement, c’est que vous n’y êtes pas encore).

– Verser la pâte dans un saladier, ce qui permet d’insérer tranquillement les œufs (et ainsi de ne pas former une « mini-omelette » dans votre pâte, ce qui serait dégueu, autant le dire

– Verser les œufs un à un, en mélangeant bien entre chaque. La pâte que vous obtenez doit être souple, mais pas trop liquide. Quand on passe la spatule au milieu, elle doit retomber souplement : ni combler le vide tout de suite ni ne rien combler du tout. Là aussi, c’est une question d’habitude. Si vos œufs sont assez gros, il est possible que vous n’ayez pas besoin d’incorporer le dernier en entier. Soyez vigilant.

– Une fois la pâte prête, la placer dans une poche à douille et former des petits choux réguliers (vous aurez besoin de deux plaques garnies de papier sulfurisé).

Mise en place du craquelin

– Sortir une plaque de craquelin. À l’aide d’une douille, former des cercles légèrement plus petits que vos choux.

– Placer délicatement chacun de vos cercles de craquelin au dessus de vos choux, comme un chapeau.

– Répéter l’opération avec la seconde plaque de craquelin.
La craquelin est divisé en deux car vous verrez, la pâte se ramollit vite à cause du beurre qui la compose, ce qui la rend difficilement manipulable. Laisser l’autre moitié du craquelin au frais permet d’éviter cela.

– Mettre les choux au four, jusqu’à ce qu’ils soit joliment dorés.

C’est la fin !

Une fois que tout est bien refroidit (les choux et la crème pâtissière), faites une petite entaille en-dessous de chaque choux et remplissez-les de crème à l’aide d’une poche à douille.
Et ça y est, vous y êtes !

Les choux ne se conservent pas très longtemps quand ils sont garnis, car la crème va avoir tendance à les ramollir. Je ne peux que vous conseiller de les déguster dans les 24h…

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6 mars 2014

Le cake aux pommes et à la cannelle

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Cette recette est dans les tuyaux depuis maintenant presque trois mois. Mais il se trouve que ces trois derniers mois ont justement été parmi les plus chargés depuis que je suis rentrée dans la vie professionnelle. Plus de tricot (même pas fini une paire de gants), plus de couture, trop peu de musique…

Il y a un équilibre à trouver parce que là, ça ne me convient pas vraiment. J’ai besoin de gribouiller sur mon carnet, d’avoir du temps pour me lancer dans des projets ambitieux. C’est très frustrant de voir les mois passer, les projets s’accumuler uniquement dans ma tête, le blog au point mort et son design inachevé.

Alors même si cette recette comme les photos ne sont plus vraiment de saison, tant pis ! Après tout, ce cake est peut-être la pâtisserie que je fais le plus souvent (avec les gaufres et les choux) et c’est de loin le préféré de monsieur.

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Cake aux pommes et à la cannelle

Pour un cake :

– 150g de sucre
– 1 c. à soupe de sucre vanillé
– 150g de farine
– 1/3 de sachet de levure
– 110g de beurre doux
– 3 oeufs
– 1 grosse pomme type golden (ou 2 pommes si elles sont petites)
– 1 c. à soupe de cannelle

– Préchauffer le four à 180° et beurrer un moule à cake.

– Éplucher les pommes, les couper en quartiers puis les trancher assez finement.

– Faire fondre le beurre au micro-ondes.

– Mélanger les oeufs avec les deux sucres.

– Tamiser la farine avec la levure. Ajouter progressivement au mélange oeufs/sucres.

– Ajouter la cannelle puis le beurre fondu. Mélanger pour obtenir une préparation homogène.

– Ajouter enfin les tranches de pomme. Mélanger rapidement et verser dans le moule à cake.

– Enfourner pour 40 minutes environ. La lame d’un couteau doit ressortir propre mais légèrement humide.

À déguster au goûter comme au petit-déjeuner !

Et je vous dit : À BIENTÔT !

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28 octobre 2013

Verrines de Canard aux figues

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(article écrit en partenariat avec Toupargel)

Oui, cela fait un certain temps que je ne suis pas passée par ici. Et pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque… mais juste le temps, un peu d’espace libre dans ma tête aussi et une cuisine ! Oui, ça peut être pratique, or en ce moment, la mienne n’existe plus et va bientôt laisser place à celle de mes rêves… ! (cri d’histérique)

En attendant, la cuisine ressemble à ça :

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Oui, c’est un amoncellement de tout notre bazar, c’est pas jojo (la photo est volontairement floue car j’ai ma dignité, tout de même^^)

Donc aujourd’hui, forcément, voici une recette préparée bien en amont, avec une cuisine en cours de démontage (sisisi), le second volet de ma collaboration avec cuisineAZ et Toupargel (pour la première édition, j’avais cuisiné une raie, sauce aux câpres).

Même principe que la dernière fois, j’avais un thème à respecter : garder l’esprit d’une recette de famille, format verrine, et avec des produits de saison. Je suis donc partie sur du canard, des figues… et de la polenta. Comme la dernière fois, la livraison s’est très bien déroulée (10 minutes d’avance sur l’heure prévue, ça n’arrive pas bien souvent !). Les produits sortent du camion frigorifique, pas de souci.

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Comme la première fois avec la raie, j’ai été très agréablement surprise par le canard qui s’est comporté exactement comme un magret frais du boucher. Vraiment rien à dire. La seule difficulté s’est située au niveau de la polenta qui avait une texture plus molle que ce que je pensais… du coup, j’ai dû un petit peu improviser, mais finalement, je ne regrette pas car cela simplifie ma recette.

Allez, c’est parti !

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Verrine de magret de canard, sauce au figues

Pour 6 verrines (entrée légère) 

300g de figues surgelées Tourpagel
1 magret de canard Toupargel
1 sachet de polenta Toupargel
3 c. à soupe de vinaigre balsamique
1 c. à soupe de confiture de figues
sel, poivre

– Faire décongeler le magret de canard et les figues la veille au soir, au réfrigérateur.

– Détailler les figues en petits dés.

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– Entailler légèrement la peau du magret, saler et poivrer des deux côtés.

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– Dans une poêle, sans matière grasse, faire cuire le magret côté peau jusqu’à coloration. Retourner le magret côté chair et cuire 1 minute. Jeter la graisse. Répéter encore cette étape deux fois. La peau doit être parfaitement dorée et croustillante, et la chair doit conserver un aspect rosé.

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– Placer le magret dans une assiette que l’on entoure de papier d’aluminium. Laisser reposer un bon quart d’heure.

– Pendant ce temps-là, déglacer la poêle qui a servi à la cuisson du canard avec le vinaigre balsamique. Ajouter la confiture de figue et bien mélanger. Ajouter les figues en morceaux et cuire à feu très doux quelques minutes en remuant très délicatement pour ne pas écraser les fruits. Ajouter éventuellement un peu d’eau pour que la sauce garde une consistance bien liquide.

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– Préparer la polenta comme indiqué sur le paquet.

Montage :

A l’aide de 2 cuillères à soupe, former une quenelle de polenta que l’on place au fond d’une verrine. Disposer quelques figues puis une ou deux tranches très fines de magret. Arroser délicatement de sauce.

Servir aussitôt.

Vous pouvez voter pour ma recette ICI ! D’avance, merci !

Et sur ce, je vais finir la peinture, ranger pour la livraison des meubles, préparer les baches, etc. etc. etc..

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5 septembre 2013

Tarte aux quetsches compotées

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Certaines recettes sont un petit peu… « rituelles ». Celles, par exemple, qui marquent le passage des saisons. Et ce sont celles que je préfère. La tarte aux mûres en est une, de même que la première soupe de potiron… et la tarte d’aujourd’hui.

Comme souvent chez moi, cette recette est venue d’un très gros raté. Mes parents ont beaucoup de pruniers dans leur jardin et la récolte des quetsches est chaque année splendide (tout comme celle des mirabelles qui sont de véritables petits bonbons). Pour écouler les stocks, j’ai fait une tarte, un jour, qui fut un désastre. Un vrai. La pâte avait absorbé toute l’eau rendue par les fruits, elle ne ressemblait à rien et en plus le tout n’était pas assez sucré.

La fois d’après, j’ai décidé de mettre des petits beurres presque réduits en poudre au fond de ma tarte pour qu’ils absorbent un peu l’eau des fruits (j’ai découvert bien après qu’en fait c’était un « truc » assez répandu) et j’ai ajouté plusieurs cuillerées de sucre pour tirer partie de ce jus et les faire compoter pendant la cuisson. Voilà, c’est tout simple (niveau technique = 0) mais que voulez-vous… c’est trop bon.

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Tarte aux quetsches compotées

Pour une grande tarte 

– 250g de farine
– 150g de beurre mou
– 95g de sucre glace
– 1 œuf
– 30g d’amandes en poudre
– 1 pincée de sel
– 1kg de quetsches bien mûres
– 4 c. à soupe de sucre vanillé
– 5 petits beurres

Pour la pâte sucrée

– Avec les doigts sabler la farine et le sel avec le beurre coupé en dés.

– Ajouter l’œuf, la poudre d’amandes et le sucre glace tamisé. Mélanger sans malaxer à l’excès, jusqu’à obtenir une pâte homogène.

– Rouler en boule et envelopper de film. Laisser reposer au moins 2 heures avant utilisation.

– Après le repos, retravailler un peu la pâte et l’abaisser très finement à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.

– Disposer la pâte dans un plat à tarte, piquer avec une fourchette et remettre au frais le temps de préparer le reste.

Pour le reste

– Laver soigneusement les quetsches, les couper en deux. Ecraser les petits beurres pour les réduire en une poudre grossière.

– Etaler la poudre de biscuit et disposer les moitiés de quetsches. Saupoudrer du sucre vanillé.

– Faire cuire 20/25 minutes à 180° jusqu’à ce que la pâte soit bien cuite et les prunes bien compotées.

Attention, cette tarte embaume et peut se déguster tout de suite 🙂

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